• exil :-)


    Envie de t'écrire... pour tenter d'éclairer ce que je ne dis pas.
    Que je pense trop souvent à toi
    Que je redessine sans fin ton sourire
    Que je cherche tes caresses
    Que je rêve de ton corps les yeux ouverts
    Que ta voix m'apaise
    Que j'ai aimé te regarder t'adoucir dans les vapeurs parfumées
    Que je sens encore la brûlure de ton plaisir
    Que mon ventre réclame la force de ton sexe
    Que ma peau a soif de tes mains
    Que je ne sens pas en délire
    Que tes envolées me font sourire sans cynisme
    Que je m'abreuve à ta tendresse
    Que mes nuits ont envie de ta présence
    Qu'il y a des traces de toi, des quasi rien que je redécouvre avec joie
    Que ma véritable raison d'annuler était l'envie de te rejoindre
    Que ce week-end paraîtra long
    Que j'envisage le moment où l'un de nous dira "je n'ai plus besoin de toi"
    Que je veux que ce moment soit de joie, de confiance et de paix
    Que j'ai envie de ces mots trop galvaudés
    Que je refuse ces mots trop souvent menteurs
    Que mes ongles cherchent tes cheveux
    Que ma langue cherche à boire ta vie
    Que leur chahut me rend heureuse
    Que j'aime t'attendre
    Que j'ai envie de rêver de toi
    Avant les passions qui nous entraîneront ailleurs
    Avant la fin

    Ce n'est pas un déluge qui ravage, c'est un ruisseau qui creuse son lit
    Bientôt il rejoindra le fleuve de la vie


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  • Douceur plaisir. J'aurais pû oublier à quoi pouvait ressembler une vraie relation. Merci Nico, merci Didier, et à toi Dario. Ainsi qu'à vous dont je ne connaîtrai pas le visage autrement que dessiné par mes doigts. Moments câlins, instants cadeaux, partage.



    Et un peu plus aussi : rares mais pas seuls   cqfd! :o)
    Décalés, ambigüs, contradictoires parfois. Mais jamais satisfaits de demi-vérités, les yeux ouverts par une sensibilité à fleur d'être. Pas de tricherie possible, confiance. Paix. J'aime la tranquillité de ces phrases d'un seul mot, l'empathie qui les porte, la liberté qu'elles permettent. Et la lucidité toujours présente, même dans les plus fastes envolées. Soifs de vivre aussi flamboyantes que peuvent être noires nos angoisses, les unes et les autres livrées nues et sans entraves.

    Une capacité ne cessera jamais de m'étonner, j'espère : cette profonde conscience de l'individualité et de la solitude, conjuguée avec une fascinante - j'allais écrire "symbiose" - perception des existences qui, au-delà des différences, conçoit le sens du Vivant.

    Aux "mutants", pensées.


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